La clarinette basse
On retrouve des traces de la clarinette basse dès 1772.
Cette “basse-tube” devait être employée dans l’orchestre ou comme instrument soliste.Le facteur de Dresde Henrich Grenser la substitue aux bassons des orchestres militaires.
Après plusieurs essais de transformation notamment ceux de Desfontennelles de Lisieux, de Dumas de Sommières (pour lequel il semble que le solo des Huguennots de Meyerbeeer ait été écrit) et de Catterino Cattherini de Padoue, c’est Adolphe Sax qui apporte les plus grandes améliorations à l’instrument.
Il la dote d’un pavillon recourbé en cuivre (1838) et agrandit l’étendue dans l’aigu aussi bien que dans le grave.
L’instrument reste avant tout cantonné à l’orchestre jusque dans les années 1960 où les compositeurs inspirés par 3 grands musiciens , Joseph Horak, Harry sparnaay et Henri Bok écrivent des pièces pour la clarinette basse en tant que soliste.
Ces 3 musiciens travaillent sur la technique propre et jouent sur plus de 4 octaves et 1 quarte.
La clarinette basse est donc alors très employée dans les compositions contemporaines.
La clarinette basse se compose de quatre parties principales:
Le bec (en ébonite ou en cristal) sur lequel une anche (en roseau ou matière plastique) est fixée au moyen d’une ligature;
Le bocal (coudé) qui permet d’accorder l’instrument;
Le tube qui se compose de deux parties (le corps supérieur et le corps inférieur) munis de clefs. Le corps de l’instrument est percé de 18 trous au moins, un pour chaque demi-ton contenu dans la douzième de base. Les trous sont pourvus de systèmes de clefs.
Le pavillon en métal recourbé qui termine le tube.
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